« Faith : À la conquête d’Hollywood » de Jody Houser

Faith, tome 1 : À la conquête d'Hollywood

Je vous l’avais promis il y a deux jours, ma prochaine chronique allait parler de la première BD sélectionnée pour le Comic Whales, club de lecture que j’ai rejoint dès les premiers jours. Alors que le club organisait un concours en partenariat avec Bliss Comics pour gagner un tome de Faith : À la conquête d’Hollywood, j’ai été surprise d’apprendre que j’avais gagné un exemplaire de l’ouvrage. En tant que grande fan de l’univers Valiant, j’avais vraiment très hâte de commencer ma lecture. Malheureusement je n’ai reçu le livre que mi-octobre… mais j’ai sauté dessus à sa réception et l’ai dévoré !

Orpheline depuis son enfance, Faith Herbert a toujours voulu être une super-héroïne, comme celles de ses comics favoris. Lorsque Peter Stanchek, un « psiotique » doté de capacités extraordinaires, la trouve et active ses pouvoirs télékinésiques, elle peut enfin réaliser son rêve. Au sein du groupe mené par Peter, les Renégats, elle a vécu des aventures incroyables, a connu le deuil mais aussi l’amour… Aujourd’hui, les Renégats ne sont plus, et elle doit apprendre à voler de ses propres ailes. Timide blogueuse pop culture pour un site d’actualités le jour, elle sillonne la nuit le ciel de Los Angeles. Lorsque des jeunes, psiotiques comme elle disparaissent sans laisser de traces, Faith « Zephyr » Herbert doit passer à l’action pour les retrouver sains et saufs.

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, Faith : À la conquête d’Hollywood une très bonne lecture.  Le personnage de Faith est très attachant, on s’identifie même très facilement à elle. J’ai aimé qu’on la voit souriante et heureuse, c’était frais, léger, rafraîchissant. J’ai aussi apprécié le fait qu’à aucun moment il n’ait été fait d’allusion à son physique. Même son ex, pourtant catalogué comme « beau gosse » n’a fait de remarque à ce sujet. De même, on la voit épanouie dans ses relations amoureuses, sans que son physique ne soit mentionné, à l’exception d’une fois, quand la nouvelle copine de son ex dit qu’il « n’a pas perdu au change ». Mais le jeune homme prend très rapidement la défense de Faith, ce qui, encore une fois, était très agréable à lire. L’identification à ce personnage se fait donc naturellement, notamment avec le côté geek (et ses multiples références à la culture geek) et son empathie envers à peu près tout le monde.
Du côté de l’histoire de Faith : À la conquête d’Hollywood, je vous avoue avoir eu très peur au début, quand il est question de sauver un pauvre petit animal en détresse, mais on comprend vite qu’il ne s’agira qu’une mise en place pour la suite. L’intrigue principale est plutôt banale, mais c’est normal dans un premier tome, il faut le temps de mettre en place l’histoire, mais surtout les personnages. Je sais que beaucoup se sont sentis perdus au début, car on ne connaissait pas le passé de Faith (qui est raconté dans Harbinger), mais ça n’a pas été mon cas (parce que, non, je n’ai toujours pas lu Harbinger). J’ai justement aimé que des allusions soient faites à son passé sans pour autant s’y attarder : le passé est passé comme on dit.
Enfin, côté esthétique, j’avoue avoir été un petit peu déçue de ne pas voir plus d’illustrations de Marguerite Sauvage, j’ai trouvé que ses planches faisaient passer plus d’émotions que celles de Francis Portela, qui sont plus classiques, même si elles restent très agréables à regarder.

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