Wonder

Miroir Culturel #5 : Wonder

Chroniques,  Cinéma,  Littérature

C’est vraiment tard que je me mets à vous parler de Wonder, de R.J. Palacio, puisque je l’ai lu et vu il y a plusieurs mois maintenant (presque un an, en fait), sur les bons conseils de plusieurs de mes amis. Le roman a en effet été adapté au cinéma avec notamment Julia Roberts et Owen Wilson, qui jouaient les parents du jeune August, qui lui était incarné par Jacob Tremblay.

L’œuvre originale en bref


Titre original :
Wonder
Titre français : Wonder
Auteure : R.J. Palacio
Pays : États-Unis
Éditeur : Pocket Jeunesse
Date de parution : 22 mai 2014
Nombre de pages : 512
Prix : 8,10€ (Numérique : 10,99€)

« Je m’appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire. »
Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n’est jamais allé à l’école. Aujourd’hui, pour la première fois, ses parents l’envoient au collège… Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux ?

La bande annonce du film

Réalisé par Stephen Chbosky
Avec Jacob Tremblay, Owen Wilson, Julia Roberts et Izabela Vidovic
Sortie en salles française le 20 décembre 2017

Ce que j’en ai pensé

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Sans dire que c’était un coup de cœur, ce fut une réelle bonne lecture et un réel bon moment devant l’écran. Les différents points de vue (August, bien sûr, à trois reprises, mais également Via, Summer, Jack, Justin et Miranda) sont approfondis de telle manière à ce que chaque personnage ait une place dans l’histoire tout en n’éclipsant pas le personnage principal. On retrouve d’ailleurs cette dynamique dans le film, qui a su mettre en scène ces points de vue avec brio grâce à sa réalisation soignée.

On retrouve donc dans Wonder différents thèmes : l’amitié et la famille, principalement, ainsi que le harcèlement, la tolérance, la rédemption, qui sont tous très bien retranscrits à l’écran et très bien interprétés par les acteurs. L’histoire racontée par R.J. Palacio est une véritable leçon de vie et de tolérance pour chacun. Contrairement à ce que certains pourraient penser avant d’avoir lu le livre ou vu le film, Wonder ne fait absolument pas dans le tire-larmes nauséabond, c’est une histoire qui dénonce des choses, et surtout qui les dénonce bien.

L’adaptation du roman est très réussie, une des meilleures que j’ai pu voir jusqu’à présent. Le film retranscrit à merveille toutes les émotions qu’on a pu ressentir au fil de notre lecture, que ça soit dans les moments les plus tristes, les plus drôles ou les plus énervant. Sa bande originale est d’ailleurs très bien réalisée et colle parfaitement à l’histoire et à l’ambiance générale. Tout comme dans l’œuvre originale, son adaptation cinématographique a su parfaitement intégrer les autres personnages de l’histoire sans mettre August de côté.

Finalement, mon ressenti global se résume à… de l’émotion ! Beaucoup, beaucoup d’émotion ! Chaque page tournée, chaque scène visionnée, m’a émue. Et même si la fin peu paraître mielleuse, elle est tout simplement feel good, et c’est ce qu’on voulait voir, après toutes les épreuves par lesquelles August est passé !

La citation de la fin

J’aimerais bien que ce soit tous les jours Halloween. On porterait tous des masques. Comme ça, on pourrait prendre le temps d’apprendre à se connaître avant de dévoiler nos visages.

Wonder

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