Breaking Bad

Breaking Bad

C’est quatre ans après la fin de la série aux États-Unis que je termine enfin le visionnage de Breaking Bad, et le moins qu’on puisse dire, c’est que je me suis pris une véritable claque ! Entre écriture soignée, réalisation irréprochable et acteurs incroyables, la seule question que je me pose actuellement est : comment ai-je pu passer à côté aussi longtemps ?

(Article garanti sans spoiler)

Lorsqu’elle était en cours de diffusion, entre 2008 et 2013, la série ne m’avait jamais attirée plus que ça, malgré les avis très positifs un peu partout sur le net et les « alleeeez, regarde-laaaa » de mes amis. Il faut savoir une je suis comme les enfants : plus on me dira de faire quelque chose, moins j’aurais envie de le faire. Pour vous donner une idée, je ne regarde pas Game of Thrones, et je ne me suis mise que récemment à The Walking Dead, qui sont deux des séries les plus populaires de ces dernières années. Mais, du coup, comment ai-je fini par me lancer, me demanderez-vous. Je n’ai même pas de vraie réponse à vous donner, si ce n’est que plus personne n’en parlait à l’exception d’une amie, très fan d’Aaron Paul (Jesse Pinkman). Et elle m’en parlait… beaucoup. Alors, après des mois et des mois à l’entendre me vanter les qualités de la série, un jour, j’ai lancé un téléchargement, et dix minutes plus tard, j’étais captivée.

Je n’ai pas vu les sept épisodes de la première saison passer, j’étais subjuguée par la beauté de la réalisation et par la qualité du scénario. Dès cette première saison achevée, j’ai compris que Breaking Bad ferait partie de ces rares chefs d’œuvre télévisés qui naissent de temps à autres. Bien que j’aie été happée par l’histoire et ses personnages, j’ai fait une longue pause d’une année entre les saisons 3 et 4. Je ne sais pas vraiment pourquoi c’est arrivé, sûrement parce qu’un site m’avait salement spoilé une mort (très) importante. Heureusement, récemment, mon copain, très difficile en terme de séries et films, s’est plongé dans Breaking Bad. Il a alors binge-watché les trois premières saisons, mais je l’ai sommé de m’attendre pour que je puisse reprendre avec lui et enfin connaître le fin mot de l’histoire. Et ce jour est arrivé ce lundi : je connais la fin de la série.

Durant ces cinq saisons, je suis passée par toutes les émotions, j’ai vu mes personnages préférés mourir, j’en ai détesté d’autres et j’ai eu de la peine ou de la pitié parfois. Aussi, j’ai rarement souri et jamais ri. J’ai aimé, puis haï du plus profond de mon être le personnage principal, mais je l’ai compris. Il est impossible de rester indifférent aux événements qui se déroulent sous nos yeux, impossible de ne rien éprouver face aux décisions prises. C’est en regardant la dernière saison qu’on comprend à quel point chaque détail compte, a son importance… Tout était calculé au millimètre près. C’est d’ailleurs en ça que Breaking Bad excelle, qu’elle surpasse bon nombre d’autres séries. Alors, cette qualité de réalisation, alliée à des jeux d’acteurs passionnés, rend Breaking Bad tout simplement grandiose. L’équipe entière de Breaking Bad nous a offert cinq saisons d’une qualité incroyable et nous ne pouvons que la remercier pour ce travail impeccable.

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